Du Jazz en une vingtaine de disques

Garou d'la balle ? Défendez ici votre liberté de penser.

Modérateur: Amrith Zêta

Messagepar Enhor [dc] sur 16 Sep 2005 7:08

Et bien j'aime l'eccléctisme alors... soyons ouvert !
Enhor [dc]
 

Messagepar Wonk sur 20 Sep 2005 15:18

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A toi de choisir, le meilleur choix étant : les deux.
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Messagepar Charisman sur 01 Déc 2005 17:56

Article intéressant destiné au néophyte du jazz, issu d'un site que j'afectionne : ICI :o
Last edited by Charisman on 02 Déc 2005 16:40, edited 1 time in total.
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Messagepar Wonk sur 02 Déc 2005 2:47

Je ne vais pas passez 2 heures à relever toutes les erreurs que comporte cet articles mais je vous demande juste de le prendre avec des pincettes car si les grande lignes sont plutot juste dès qu'on rentre dans le détail on voit qu'on a à faire à un rédacteur plein de bonne volonté mais mal informé et qui ne pratique pas cette musique.

Il n'y a quasiment pas une seule phrase qui ne me fasse pas frissoner.
Si j'ai le temps je releverais une à une toutes les bourdes, mais là c'est pas possible.
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Messagepar Wonk sur 02 Déc 2005 17:43

EN QUOI LE JAZZ EST IL SI DIFFÉRENT ?

Parmi les choses qui distinguent fondamentalement le jazz du rock, il y a une série de trois éléments qui me paraissent essentiels de bien cerner :
Le rythme

Alors que le rock et la pop, dans les cas les plus répandus, sont pieds et poings liés à une signature binaire, le 4/4 type propre à la culture occidentale, le jazz privilégie tout particulièrement les temps composés, souvent impairs, hérités des cultures orientales.


Le rock n'est pas plus lier à la metrique du 4/4 que le jazz simplement celle-ci est majoritaire et surtout historique.
Qu'on ne me dise pas qu'en comparant l'évolution du rock et du jazz à leur age respectif ceux-ci ne se sont pas tourné chacun vers des metriques plus complexe, Le 5/4 dans le Jazz c'est pas quelques chose d'aquis à sa naissance, idem pour le 7/4 dans le rock donc.
Quand au sot disant héritage orientale ... il est commode de mettre sur le dos la culture orientale tout ce qui nous parrait étrange et exotique. Quand Brubeck écrit Take Five cela m'étonnerais qu'il ai à un quelquonque moment songé à quoi que ce soit d'oriental, non, il a vraissemblablement plutot été influencé par la musique savante occidentale qui utilisait déja des metrique (très) complexe à cette époque.


Physiquement déjà, une batterie jazz ne sonne pas comme une batterie rock. Le charleston et la cymbale Ride, qui ne porte pas ce nom juste pour faire joli, donnent le beat, la pulsation, là où c'est généralement la grosse caisse qui est à pied d'oeuvre en rock. En caricaturant, on trouvera son extension la plus extrême dans les battements techno qui reproduisent à peu de choses près une pulsation cardiaque. Rien d'étonnant donc à ce que l'on perçoive tout de suite le caractère plus volatile de la rythmique jazz puisque, dès le départ, elle ne se calque pas sur ce qui nous a été enseigné. C'est d'autant plus vrai que les accents ne sont pas nécessairement placés sur les temps les plus forts alors que c'est toujours le cas en pop, en rock, et tous les styles musicaux dérivés (toujours dans leurs formes les plus répandues).

Ce rédacteur est il instrumentiste ?
Non parce que les temps fort sur du 4/4 c'est le 1er et le 3e hors si les coup de grosse caisse tombe bien dessus, les coup de caisse claire qui sont plus accentué et audible que ceux de grosse caisse tompbent sur le 2e et 4e à savoir les temps faibles.
Le shéma type, le riff de batterie, typique du rock ou du jazz ne differe absolument pas dans sa façon de traiter temps forts et faibles.
La différence dans ce shéma se trouve dans l'emploi simultané de figure binaire et ternaire pour le Jazz quand le rock reste binaire ou bien utilise le shuffle pour le rock primitif plus proche du blues. Cet emploie simultané c'est la différence fondamentale et qui reste prédominante entre le jazz et le rock. C'est d'ailleur cette différence qui va disparaitre quand le jazz fusionne avec le rock par exemple pour donner un jazz binaire.


Le corps

Ou la structure même du morceau si vous préférez.

C'est du chipotage mais généralement on parle de forme, pour etre précis. Le fait que le rédacteur se sente obliger de préciser montre que l'emploi de son vocabulaire n'est pas trés rigoureux.

Nous qui sommes habitués à ce bon vieux couplet/refrain/couplet/refrain dans lequel parfois un pont vient troubler la séquence pré écrite, nous voilà pris au dépourvu avec un titre s'écartant foncièrement du calibrage chanson en exposant simplement un thème de départ (qui peut parfois se résumer à un très court enchaînement de notes) servant de mélodie principale et qui va être déclinée à l'envi et à tour de rôle par les différents membres du groupe (les solii). Une fois le tour complet, le thème est rejoué par l'ensemble afin de conclure le morceau. Avouez que ce n'est pas vraiment comme ça que l'on perçoit les choses d'habitude, même si du jazz la plupart n'ont retenus que les solii que l'on a greffé aux morceaux rock en guise de pont avant de réamorcer le couplet ou refrain éventuel.
L'instrumentation

Ce paragraphe est correcte mais sous entend que le Jazz ne s'appuie pas sur la forme de la chanson.
Sauf que c'est le cas, mais la chanson populaire n'a pas qu'une seule forme. Le Jazz emploie majoritairement et surtout à partir de la période Swing jusqu'au free, la forme dites "standard", hérité des comédie musicale de broadway. Ce sont donc bien des chansons mais d'une forme d'un autre temps.

Si l'on met entre parenthèse ses égarements électriques, le jazz est dans 80% des cas acoustique. En absence de chant (bien qu'il existe un jazz vocal), l'oreille rock va devoir se focaliser sur l'interprétation des différentes voix qui s'élèvent ; piano, trompette, saxophone dans les grandes lignes. Ce qui est interprété comme un grand n'importe quoi est en réalité d'une richesse mélodique inouïe. Faites l'effort de transposer dans votre esprit les notes que vous entendez comme sortant de la bouche d'un chanteur, comme si vous étiez en train de siffler sous votre douche. Et vous comprendrez à quel point le jazz, même dans ces moments les plus free, est peut-être une des musiques les plus mélodiques qui soient, sensible à l'épure. Passé ce premier cap, il faut ensuite intérioriser le discours et se laisser vibrer par l'interprétation qui en est donnée ; les degrés d'intensité, les détours empruntés, les audaces exécutées, et vous sentirez alors à quel point il n'existe pas d'art musical aussi expressif, aussi proche du ressenti, loin des mots et des descriptifs qui figent la musique, mais à la source même de tout sentiment et de toutes émotions. Comme en tout, il ne faut pas se forcer. Mais la musique jazz appelle à un vrai partage. Il faut pouvoir se donner pour mieux recevoir alors que dans les formes les plus prévisibles de la variété, on nous demande de consommer tacitement sans qu'il n'y ait d'échange en retour, ou alors ce situe-t-il cet échange à un tout autre niveau.

Ok pour le caractère acoustique du Jazz qui ne s'electifiera qu'en évoluant et par la fusion. Pour le reste c'est du Bla-bla, il y a bien mieux à dire sur la façon d'aborder le Jazz.


COMMENT DISTINGUER LES FORMES DE JAZZ ?


Comment distinguer les STYLES !!! Distinguer une forme c'est distinguer une forme blues (12 mesures) d'une forme Standard (32 mesures)
Encore un probleme de rigueur, je chipote mais quand on rédige pour des néophyte je trouve cela d'autant plus important que d'employer les mots justes.

Alors que nos sociétés ne manquent jamais une occasion pour nous rappeler qu'il faut respecter les lois, l'art nous enseigne qu'il n'y a que quand on les transgresse qu'on évolue.
Appliqué au jazz, les écarts de conduites étaient rarement admis dans les grands orchestres, chaque instrumentiste interprétant scrupuleusement les partitions de l'oeuvre, à l'instar de la musique classique. Sous cette forme, c'est une musique qui n'a pourtant pour seul objectif que de divertir, un collectif au service d'un seul pour le bienfait du plus grand nombre. S'il pouvait y avoir en son sein quelques éléments solistes, ils étaient souvent bridés, seulement autorisés à donner une pointe de lyrisme à une musique qui se voulait avant tout dansante et proche des nantis. Tout cela ne va évidemment pas durer.


Avec ce paragraphe l'auteur fait l'impasse (comme moi dans ma liste de disque) du Jazz des années 10 jusqu'au années 40, presque un tiers de l'histoire de cette musique comportant 2 style phare et caractéristiques ne sont même pas abordé, comme si le jazz commençait en 1940 avec Charlie Parker.


Le Be-Bop

Dizzy Gillespie Le Be-Bop va révolutionner tout ça en ramenant le jazz à des proportions plus humaines.

Pas trop, non, il va revolutionner le jazz mais justement en le transcendant. Cette musique jusqu'alors très fonctionelle accessible et dansante va devenir une musique qu'on écoute pour elle même, vertigineuse et virtuose avec le Bebop.
Quand à la paternité du style si on doit choisir entre le Duo Gillespie / Parker pour moi le papa est Parker.

En quintette dans la plupart des cas (contrebasse, batterie, piano, saxophone, trompette), les thèmes vont devenir des pistes à partir desquelles les solistes vont pouvoir extrapoler en donnant leur interprétation toute personnelle de ce que l'on appellera bien assez tôt des standards.

Les chose que l'ont expose ici ne datent pas du Bebop, le standard ets une forme aguérie bien avant celui-ci quand au fait de s'appuyer sur le theme pour le dévelloper c'est la raison d'être des solistes de Jazz qui improvise des variations du theme. On est loin de l'académisme des variation des musiques savantes mais l'idée est là.


L'improvisation, répondant pour l'heure toujours à des schémas harmoniques très académiques, occupe désormais la place centrale dans ce qu'il y a lieu d'appeler l'écriture automatique ou spontanée. Ce passage du collectivisme résigné à l'individualisme forcené est lourd de conséquence,


L'harmonie est loin d'être académique dans le bebop, au contraire celui-ci apporte son lot de nouveautés.
Par contre en effet le Bebop replace la focale sur le soliste en lui libérant le champ puisque le Bebop est une musique qui n'est pas aussi arrangé que le Swing des Big Band.

car sans ce pas de géant, le jazz tel que nous le connaissons aujourd'hui, n'aurait pas pu faire sa propre autocritique relevant de l'analyse sémantique. Avec le Be-Bop, le jazz s'émancipe. Le jazz s'octroie la liberté de définir ce qui est bien pour lui. Nous sommes au tout début des années quarante et le jazz moderne est né. Ses chevaliers sont Ray Brown (contrebasse), Kenny Clarke (batterie), Thelonious S.Monk (piano), Dizzy Gillespie (trompette) et Charlie Parker (saxophone alto).
Bla-bla-bla ...



Le Cool

Le Cool émerge près de dix années plus tard. Comme son nom l'indique, les enfants du Bop vont s'employer à décrisper l'espace sonore extrêmement tendu généré par le père de tous les courants jazz moderne en proposant une approche alternative qui se distingue par une approche rythmique beaucoup plus détendue et, avant tout, par la qualité de ses timbres, facteur essentiel de leur recherche. Pour se faire, on réintègre aux quartettes et aux quintettes des instruments typiques comme le tuba ou le trombone. En guise de point de repère, on attribue généralement la naissance de ce courant à l'album "Birth of The Cool" de Miles Davis. Parmi ses hérauts, on trouve Red Mitchell (contrebasse), Shelly Manne (batterie), Dave Brubeck (piano), Chet Baker (trompette) et Lester Young (saxophone ténor).


Je lis souvent des choses sur lesquelles je ne suis pas d'accord à propos du Cool et cela vient du fait que ce style est difficile à cerner et qu'on en dit tout et son contraire.
"Décrisper l'espace sonore", qu'est ce que sa veut dire ? Rien, mais ça montre qu'il est difficile de cerner les caractéristique de ce style.
Pour ma part ce que je retiens c'est qu'a cette periode on reviens vers l'écriture et les arrangement (d'ou la réintegration de certains instrument pour etoffer les groupes, on trouve même du Cor sur Birth Of The Cool), que le tempo qui s'était envollé avec le Bebop va parfois se calmer, que c'est à ce moment qu'on s'essaie le plus aux fameuse mesure impaires ( 5/4 etc ... ) Qu'enfin le Cool ressemble beaucoup à un Bebop blanchit et que d'ailleur ce style s'appel aussi West Coast, là ou se trouve les studio d'enregistrement d'Hollywood et sa plaiade de musiciens (blancs) qui furent abasourdit par la tournée de Parker en 46.

Enfin, Lester Young à aquis sa renommé pour son travail chez Count Basie et son jeu particulier à la fois pré-bebop et pré-cool par certain de ses aspects mais n'est pas un saxophoniste fer de lance de ce style, preferer Lee Konitz.



Le Hard Bop

Peut-être en réaction à un Be-Bop et un jazz West Coast (Coleman Hawkins, Stan Getz) commençant à se figer dans une nouvelle forme d'académisme, le Hard Bop, comme on peut le deviner, proposait dès la fin des années cinquante de revitaliser les courants d'origine. C'est aussi à partir d'ici que le jazz se politise. Puisque le jazz est parvenu à briser ses propres chaînes et continue, en vers et contre tout, à se remettre perpétuellement en question, il allait presque de soi que tôt ou tard celui-ci deviendrait le symbole même de la revendication des afro-américains. Idéologiquement très connoté, stylistiquement le Hard Bop se distingue par une pulsation soutenue, une plus grande complexité technique, s'attachant à des problèmes d'harmonies tout en prônant un retour au source en s'inspirant du blues et du negro-spiritual, et leurs grilles d'accords majeurs. Il y a du coup une notion parfois très mystique aux envolées de certains instrumentistes parmi lesquels on retiendra, parmi une quantité faramineuse de musiciens, les noms de l'inévitable Paul Chambers (contrebasse), Art Blakey et Max Roach (batterie), Charles Mingus (piano), Clifford Brown et Lee Morgan (trompette), Jackie McLean (saxophone alto), John Coltrane (saxophone soprano) et enfin Joe Henderson et Sonny Rollins (saxophone ténor).


Plutot Juste, dans l'ensemble, on regrettera juste l'erreur impardonable qui fait de Mingus un pianiste. Ce génie inclassable jouait de la contrebasse.

Le Free Jazz

Ornette Coleman Apparu quasi simultanément, l'élément fondamental qui distingue le Hard-Bop du Free Jazz c'est le retour à l'improvisation collective. En effet, on ne compte plus le nombre d'artistes Hard Bop à s'être frottés au Free Jazz et inversement. Les deux présentent les mêmes revendications politiques et esthétiques même s'ils cultiveront des manières différentes de les exprimer. Le Free Jazz trouvera son théoricien en la personne de Ornette Coleman sans qui je ne serais sans doute pas là aujourd'hui pour vous parler de tout cela... Dans ce que l'on appelle encore la "New Thing", les musiciens découvrent que tout est possible, que le rythme n'a plus de contraintes linéaires, que les improvisations peuvent se faire sans suivre de grilles d'accords, qu'il suffit parfois de tout détruire pour mieux reconstruire. Depuis le début de sa formidable aventure, c'est la première fois que le jazz, en s'exportant à l'étranger, va faire tâche d'huile.


ça commençait pas trop mal et puis PAF grosse méprise.
Très tôt le jazz trouve des écho à l'étrangé et notamment en France, bien avant le Free et le Hard Bop


Le Jazz Modal

C'est encore à Miles Davis que l'on attribue la paternité de ce style grâce à l'album "Kind of Blue". Pourtant, Sonny Rollins avant lui avait sans doute été le premier à délaisser l'échelle tonale pour explorer à sa guise les accords propre à un mode dans lequel il voyage en amont comme en aval. Ces progressions rompent l'enchaînement finalement très convenu de l'alternance d'accords deux fois par mesure et mettent provisoirement de côté les grilles harmoniques héritées du Be-Bop pour aller se ressourcer auprès des musiques à consonances orientales.


Non, il y avait bien volonté de s'affranchir des gimmick du Bebop mais aucune recherche d'exotisme.
Miles Davis avait déja, dès le début de sa carrière, un jeu assez modale même durant la periode Bebop lorsqu'il acompagnait Parker.
C'est seulement une fois la solution au probleme de la surcompléxification des grilles trouvé que les musiciens se sont rendu compte que les modes avait des couleurs renvoyant à des musique folkloriques et qu'ils en ont joué.

On le voit, si le jazz est parvenu à aller au bout de sa logique en faisant la peau de son exégèse, il est également parti puiser ses influences ailleurs dans les cultures étrangères. Le jazz modal ne peut pas être considéré comme un courant à part entière, mais son influence, parce qu'apparu au moment où le Hard-Bop et le Free Jazz faisaient leurs premiers balbutiements,


Le Jazz modal est un style comme un autre, apparue en même temps que le Free et à l'apogée du Hard Bop, apogée représenté par "Giant Step" de John Coltrane.




Bon je stop ici, le reste est suffisement juste hormis quelques bourdes passable, je ne suis pas d'accord avec la case dans laquelle on range le collectif M'Base de Steve Colemenan par exemple mais passons, ce sont des choses suffisement récentes pour qu'on ai suffisement peu de recul pour être péremptoire.

Bref prenez vraiment cette article avec des pincettes.
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Messagepar Charisman sur 03 Déc 2005 12:32

Intéressant débat auquel je ne suis pas en mesure de participer !
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Messagepar Wonk sur 28 Jul 2008 19:53

Je me permets ici de faire part d'une courte analyse globale de la musique faite par un amateur de jazz de goût et à laquelle j'adhère assez.

http://mysteriojazz.blogspot.com/2007/1 ... ments.html
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Messagepar Guigui sur 29 Jul 2008 7:37

Fais comme chez toi :)
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