LE FUNK

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Modérateur: Amrith Zêta

LE FUNK

Messagepar strughold' sur 10 Mar 2004 1:34

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L E F U N K
EN 100 ALBUMS


J'avais au départ posté ce message dans le topic de Torrance « discothèque idéale ». Et puis, je me suis dit : « Pourquoi ne pas ouvrir un topic consacré au Funk ? Ce sera rendre service au Forum Bla-Bla de LVEI ! » Je m'excuse donc auprès de Torrance d'avoir supprimer mon post de son topic mais c'était pour le bien de LVEI !!! :D

Je n’ai malheureusement pas eut le temps ces dernières semaines de « pondre » ma liste des 100 albums cultes du FUNK. Mais étant trop impatient de vous faire partager ma passion et mon amour pour cette musique, j’ai finalement décidé de commencer cette rétrospective aujourd'hui et de la compléter au fur et à mesure. Vous auriez du attendre trop longtemps pour avoir la liste en une fois. J’espère que vous ne m’en tiendrez pas trop rigueur… À vrai dire, tout ce que vous pouvez bien penser m’est égal ! :niarf:


Le FUNK c’est quoi ? ? ?

Ce mot est avant tout irrémédiablement lié à la musique noire ! ! ! Mais son origine est assez mal déterminée… Certains lui donnent une origine africaine : « lufuki » qui en congolais exprimerait la sueur positive ! ! ! Sur le continent américain le terme Funk n’apparaît qu’au début du 20ème siècle. Il fait alors partie de l’argot noir américain, et signifie « se trémousser ». Mais il exprime aussi la sueur de la danse ou celle du sexe, parfois les deux. Puis on le trouve dans les premières chansons de Jazz. « Play Funky ! ! ! » s’invectivaient entre eux les musiciens noirs ! Ce qui signifiait, et signifie encore aujourd’hui, jouer la musique d’une manière plus authentique, plus physique en s’engageant totalement, comme dans l’amour.

Si on ouvre un dictionnaire d’anglais, on apprend que les mots Funk et Funky se traduisent respectivement par « dégonflé » (dans le sens de peureux) et par « nauséabond » ! ! ! La musique Funk serait-elle donc mauvaise ? ? ?

ABSOLUMENT PAS ! ! !

En vrai, il faut voir dans le terme Funk l’expression du double-entendre de la communauté afro-américaine qui durant les temps infâmes de l’esclavage puis de la discrimination raciale, a tourné en dérision la triste réputation que les blancs leurs avaient faite. Ainsi, de ce qui était au départ une insulte, les Noirs firent une qualité ! ! ! Puisque le mot Funk renvoyait à la forte odeur dégagée par les corps durant l’acte sexuel, les noirs décidèrent que ce même mot soulignerait dans le même temps la virilité de l’homme africain !

Désormais on comprend mieux pourquoi la musique Funk, comme avant elle le Blues, le Jazz et la Soul, exalte la culture afro-américaine, et surtout les racines africaines ! Mais contrairement aux autres musique, le Funk est une musique de l’excès ! ! ! La section rythmique (basse & batterie) ainsi que la guitare électrique (plus rythmique que mélodique) créent une sorte de polyrythmie hyper syncopée sur laquelle s’ajoutent des cordes en staccato et des riffs de cuivres. Quant aux voix… elles sont l’expression de toute la colère d’une minorité ! Se sont des chants, des cris, des exhortations parfois même des invocations qui participent de l’excitation générale, créant un groove absolument unique en sont genre !

Si dès 1953 le pianiste et compositeur de Jazz Horace Silver fut le premier à employer le mot Funk dans un de ses titres (Opus de Funk), cette musique ne prendra toute sa dimension que dans la seconde moitié des années 1960. Wilson Pickett, le prestigieux soulman, enregistrera notamment en 1967 le mémorable Funky Brodway… Cela étant, celui qui, aux frontières du Rock et de la musique afro-américaine, donne réellement au Funk sa dimension planétaire n’est autre qu’un certain Sly Stone !

***

#001
Sly And the Family Stone
There's A Riot Going On (1971)

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Discographie additionnelle :
« Dance to the music » (1968)
« Stand » (1969)
« Fresh » (1973)

Présentation du groupe :
Né Sylvester Stewart au Texas en 1944, Sly Stone s’initie à la musique en Californie dans divers groupe de Gospel et de Doo-Wop. Après avoir fait la connaissance de Tom Donahue, Disc-Jockey et célébrité des milieux hip de San Francisco, il travaille quelques temps pour le label de ce dernier. Après quoi, il monte son propre groupe avec ses frères Freddie (Guitare) et Gregg Errico (Batterie), sa sœur Rose (claviers) et son cousin Jerry Martini (Claviers), ainsi qu’avec Cynthia Robinson (Trompette) et le monstrueusement génial Larry Graham (Basse). Baptisé les Stoners puis Sly & The Family Stone, le groupe familiale se distingue d’emblée des productions de chez Stax et Motown. Recourant à une instrumentation rock et à des harmonies vocales issues du Gospel, le tout enrichi de riffs de cuivres qui ne sont pas sans évoquer la Soul sudiste, Sly Stone et les siens trouvent bien vite le chemin de la consécration notamment avec « Dance To The Music », « Everyday People » ou encore « I Want To Take You Higher ». Mieux ! Avec ces singles comme avec l’album « There’s A Riot Goin’ On », Sly Stone, en même temps qu’il établit une passerelle entre la scène afro-américaine et la contre culture californienne, s’impose comme un nouveau leader et incite du même coup nombre d’artistes noirs à s’engager davantage dans le Funk et dans la lutte pour les droits civiques. En 67, Sly rassemble hommes, femmes, blancs et noirs sur disque et sur scène, et fait passer son message politique dans sa musique. En août 1969, leur passage à Woodstock fera beaucoup de bruit et certains iront même dire de leur performance scénique qu’elle est là la plus grande de tous les temps !!! Groupe engagé politiquement, pacifiste et anti-raciste, Sly & The Family Stone va marquer des générations et des générations de musiciens ! Et notamment la « Noodle Family » (SebOS si tu nous lis !). :D

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Pour en savoir plus sur SLY & THE FAMILY STONE >>>

L’album :
Revenons en à « There’s A Riot Goin’ On ». Assez éloigné du brûlot Funk ultra psychédélique qu’était Stand, leur précédent album, celui-ci n’est ni plus ni moins qu’un état des lieux de l’Amérique et de sa situation politique et sociale en 1971. Sly Stone (déjà sous l’emprise de la drogue à cette époque) s’y montre pessimiste, désabusé, un brun paranoïaque… Il évoque l'échec des politiciens noirs, l'éclatement des Blacks Panthers et déplore que les combats pour les droits civiques se soient soldés par les émeutes de Watts en 1965. Outre le thème du racisme, il aborde également dans cet album ceux de la drogue ou de l’inceste… Bref, en un mot comme en mille : CHEF-D’OEUVRE ! ! !

Quelques morceaux à télécharger avant de courir acheter l’album :
- Family Affair (« le sang est plus épais que la boue »... une de mes chansons cultes !)
- Brave and Strong
- Smilin’

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#002
Earth, Wind & Fire
All’n All (1977)

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Discographie additionnelle :
« Gratitude » (1975)
« Spirit » (1976)
« I Am » (1979)

Présentation du groupe :
Une émotion toute particulière s’empare de moi lorsque je parle de Earth Wind & Fire. C’est en effet à travers cette formation de musiciens aguerris que j’ai été initié au Funk il y a près de 15 ans aujourd’hui. Un véritable choc ! Une claque comme dirait Torrance ! Impossible donc pour moi de faire l’impasse sur ce groupe !!! De toute façon pas besoin de « l’effet Gloubiboulga » pour mettre EWF dans ce top 100 ! Une bonne dizaine de disques d’or et de platine sont là pour témoigner que Earth, Wind & Fire a été l’une des formations emblématiques du Funk ! Un succès qui repose sur un judicieux brassage des genres musicaux (Funk, Jazz, Pop, Rock) et sur une démarche ésotérique et futuriste qui a pris tout le monde par surprise !!! L’âme du groupe est un certain Maurice White, originaire de Memphis (Tennessee). L’homme fait ses début à Chicago, aux côtés de stars du Blues et du Jazz telles que Howlin’ Wolf ou Ramsey Lewis. A la fin des années 1960 le groupe naît sous l’impulsion de White… Les membres en sont alors : Wade Flemons (chant et piano) ; Don Whitebread (chant et piano) ; Son frère, Verdine White (Basse) ; Sherry Scott (Chant) ; Phillard Williams (Percussion) ; Michael Beal (Guitare) ; Chet Washington (Saxo Tenor) ; Alex Thomas (Trombone) ; Leslie Drayton (Trompette et Arrangement).

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Pour en savoir plus sur EARTH, WIND & FIRE >>>

Si les premiers albums rencontrent un assez beau succès, c'est toutefois avec l'arrivée de Larry Dunn (clavier & clarinette), de Ralph Johnson (batterie), de Ronnie Laws (saxo tenor), de Roland Bautista (guitare), de Jessica Cleaves (chant) et, surtout, de Philip Bailey (chant & percussions) que le cocktail musical de la formation prend toute sa saveur !

L’album :
Produit par Maurice White, Larry Dunn and Verdine White (Kalimba Productions) et arrangé par Maurice White, Thomas Washington et l’incontournable Eumir Deodato, cet album est une merveille ! En 1976, Maurice White est profondément affecté par la disparition de son ami, mentor et co-producteur Brother Charles Stepney. C’est pourtant avec force qu’il rebondit l’année suivante en nous offrant All’n All… Avec cet album, le groupe va atteindre ce qui sera probablement le sommet de sa carrière ! Un album extrêmement raffiné : des textes aux musiques, en passant par les arrangements et la pochette, tout concours à faire de ce disque une véritable réussite ! Il a d’ailleurs souvent été dit de All’n All qu’il était la quintessence de ce qu’avait été la Pop noire des années 1970 ! Si après avoir écouté ce disque vous ne serrez pas dans vos bras tout ce qui bouge autour de vous c’est que vous n’êtes définitivement pas humain ! ! !

Quelques morceaux à télécharger avant de courir acheter l’album :
- Fantasy (tout simplement magique)
- Jupiter
- Brazilian Rhyme (ahlala… ma mélodie du bonheur)
- Serpentine Fire

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#003 & #003 bis
The Bar-Kays
Flying High On Your Love (1977) & Proposition (1982)

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Discographie de référence :
« Soul Finger » (1967)
« Too Hot To Stop » (1976)
« Money Talks » (1978)
« 48 Hours » (1994)

Présentation du groupe :
Comme beaucoup de gens, j’ai découvert cette formation avec un titre fantastique qui m’a donné envie de les connaître davantage… Il s’agissait de « Son of Shaft » un titre paru en 1971 et s’inspirant comme son nom l’indique du Monument « Shaft » écrit et interprété par le prophète de la musique noire américaine : Isaac Hayes. Mais qui sont les Bar-Kays ?

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Le groupe se forme au milieu des années 60 à Memphis, Tennessee. Ces membres sont rapidement pris en main par Al Jackson, batteur du célèbre groupe « Booker T. & The MG's », dont ils sont de fervents admirateurs. Ils signent chez Volt, un label de Stax, en 1967, et enregistrent leur premier single, « Soul Finger », qui sort en mars de la même année et monte à la troisième place des R&B charts. L'album du même nom sortira peu de temps après. Dans le même temps, ils deviennent les « suppléants » de l'équipe maison, les « Mar-Keys ». A ce titre, ils sont amenés à accompagner les pointures de la soul music d’alors : Sam & Dave, Otis Redding et beaucoup d'autres artistes estampillés Stax. Cette année, Otis Redding les choisit pour l'accompagner sur sa tournée d'été… Le 10 décembre 1967 arrivait ce qui devait arriver ! :) , ils disparaissent tragiquement avec le chanteur, quand l'avion privé qui les transporte s'écrase sur lac Monono, près de Madison dans le Wisconsin. Les seuls à en réchapper sont Ben Cauley, qui a miraculeusement survécu à l'accident et échappé à la noyade, et James Alexander, qui avait raté le départ de l'avion.

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Pour en savoir plus sur THE BAR-KAYS >>>

Les deux survivants reforment le groupe en 69, en s'entourant de Harvey Henderson (saxophone), Ronnie Gordon (claviers), Michael Toles (guitare) ainsi que des batteurs Willie Hall et Roy Cunningham. La nouvelle formation reprend son rôle d'équipe B chez Stax, où ils accompagnent entre autres Rufus Thomas, Albert King et The Staple Singers. Ce sont aussi eux qui insufflent cette dynamique funky sur les albums « Hot Buttered Soul », « Black Moses » et « Shaft » de Isaac Hayes. Parallèlement à cela, ils continuent évidemment de sortir leurs propres disques, mais sans parvenir à égaler le succès de « Soul Finger ». Après des changements de personnel (notamment le départ de Toles et Cauley) et de producteur, le groupe s'engouffre peu à peu dans la même mouvance que Sly & The Family Stone (voir plus haut) ou Funkadelic (à venir), mais leurs albums ne rencontrent alors que peu de succès. Après la fermeture de Stax en 75, le groupe signe chez Mercury et connaît encore quelques changements internes, avant de trouver enfin son équilibre. La nouvelle formation qui enregistre le premier album chez Mercury en 76, « Too Hot To Stop », restera la même pendant une dizaine d'années. C'est l'âge d'or des Bar-Kays : entre 76 et 87, ils sont classés 23 fois dans les R&B charts et deviennent l'un des groupes phares du courant Funk. Le groupe traverse ensuite une période difficile, après la disparition de leur producteur et mentor, Allen A. Jones, en 87. Ils connaissent encore plusieurs nouveaux changements de personnel, et refont surface petit à petit, jusqu'à la sortie de l'album "48 Hours" qui les remet un peu sur les rails. Malgré ces aléa, après 18 albums et 40 singles, après avoir guidé toute une génération de groupes funk et fortement influencé les suivants, les Bar-Kays sont toujours présents sur la scène Funk et continuent inlassablement de tourner et de produire des disques.

L’album :
Je devrais plutôt dire les albums… et j’avoue avoir un peu tricher. En fait, pas tellement car si j’ai décidé d’ajouter « Proposition » c’est pour la simple et bonne raison que cet album fait actuellement l’objet d’une réédition et donc de ce fait vous n’aurez absolument aucun mal à vous le procurer ! De plus j’adore la pochette du disque… 8)

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Cette petite parenthèse fermée… je vais pouvoir vous parler maintenant de mon album préféré du groupe ! « Flying High On Your Love » est une pure merveille ! Un album clé de la fin des années 1970, assurément ! La pochette nous donne l’impression que le groupe va nous inviter à une fête ou Joie et Énergie seront les maîtres mots ! Et c’est exactement ce qu’il nous offre ! Des titres comme « Let's Have Some Fun », « Whatever It Is », « Can't Keep My Hands Off You » font vibrer chaque cellule de notre corps… Que dire également de cette superbe ballade qu’est « Attitudes »… ou encore du colossal « Shut the Funk Up » ! Les membres du groupe sont dans une forme éblouissante et ils nous le font savoir !!! Plus particulièrement James Alexander à la basse and Winston Stewart aux claviers. Larry Dodson quant à lui nous gratifie de « oww », de « yoww » et de « wwwell » du plus bel effet ! l'ombre de The Ohio Players n'est pas très loin (à venir) !

Quelques morceaux à télécharger avant de courir acheter les albums :

Proposition :
- She Talks To Me With Her Body (8’32 d’un groove à couper le souffle)
- Tripping out

Flying High On Your Love :
- Shut the Funk Up (Cultissime !!!)
- Attitudes

***

#004
Imagination
Body Talk (1981)

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Discographie additionnelle :
« In the heat of the Night » (1982)
« Scandalous » (1983)
« The Very Best of Imagination » (2000)

Présentation du groupe :
C’est en réaction au « Blue-eyed Funk » britannique (littéralement « Funk aux yeux bleus » ou « Funk blanc ») qu’une vague Funk black britannique déferle sur les charts anglais, puis dans ceux du monde entier ! Si la Grande-Bretagne a pu damer le pion aux Etats-Unis en matière de Funk au début des années 80, elle le doit en très grande partie à Imagination qui en deux albums LUMINEUX, a su s’attirer les suffrages d’un très large public. Habitués des pistes de danse ou consommateurs acharnés de disque, les fans d’imagination viennent de tous les horizons. Ce qui les rapproche, en réalité, c’est une passion pour les rythmes et pour les arrangements sensuels (limites érotiques)… C’est cette façon de traverser les années 80 sur des charbons ardents…

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Pour en savoir plus sur IMAGINATION >>>

Imagination est né à l’initiative de Leee John au début des années 80. Élevé à New York, ce qui explique sans doute l’intérêt qu’il porte très tôt à la musique afro-américaine, Leee à l’opportunité d’enregistrer son premier disque à l’âge de 8 ans. Établi à Londres quelques années plus tard, il est invité à monter sur scène par Earth, Wind & Fire puis par War. Une double expérience à jamais gravée dans sa mémoire et qui l’incite à devenir musicien professionnel… Par l’intermédiaire de son ami Elvis Costello, personnalité en vue de la nouvelle scène rock londonienne, Leee John fait la connaissance de Trevor Horne qui l’invite à enregistrer plusieurs maquette. C’est ainsi que le jeune songwriter, qui a entre temps fait la connaissance de d’Ashley Ingram (chant et basse) et d’Errol Kennedy (chant et batterie), signe chez le label R&B. Ainsi, débute la belle aventure du trio qui prend le nom de scène d’Imagination !

Sous la direction artistique des compositeurs et producteurs Steve Jolley et Tony Swain… John, Ingram & Kennedy s’imposent bientôt comme les nouveaux princes du Funk anglais. Révélés en 1981 avec l’album « Body Talk », ils franchissent un nouveau cap l’année suivante avec l’album « In the Heat of the Night » et les tubes planétaires « Just an Illusion » et « Music and Lights », suivis des tout aussi imparables « Look at Midnight », « New Dimension » et « State of Love ». porté par ces retentissants succès, Leee John est devenu l’une des plus grandes stars (peut-être même la plus grande) de la soul britannique des années 80. Il anime une émission à la télévision, prend le thé avec le prince Charles, dîne chez les époux Mandela en Afrique du Sud, ne ménage pas ses efforts en faveurs des déshérités et des victimes du Sida. Mais, par dessus tout, il maintient à l’avant garde de la scène musicale noire Imagination qui, aussi bien sur scène que sur disque, continue d’envoûter les foule. Signe de son immense popularité en France : une prestigieuse course de chevaux qui a lieu à Deauville, le prix de Caen, a été rebaptisée Prix Imagination ! Qui dit mieux ?!

L’album :
Si vous désirez un album très classieux avec des sons irrésistibles qui enrobe des mélodies cool et impeccablement léchées... « Body Talk » est l’album qu’il vous faut ! Un album dancefloor qui se distinguent largement des grosses productions Funk américaine à la Kool & The Gang ou à la Earth, Wind & Fire grâce à un groove sublime aux synthétiseurs, séquenceurs et autres boîtes à rythmes. Les tubes du groupe qui éventuellement ne serait pas dans ce premier album, sont à coup sur dans le second album qui est comme celui-ci absolument indispensable ! une très bonne manière de s’initier au Funk anglais et au Funk en général. C’est du bon commercial et il n’y a aucune raison de s’en priver !

Quelques morceaux à télécharger avant de courir acheter les albums :
- So good, So Right (pitié uniquement la version longue de 7’02)
- Flashback
- Body Talk
- In and Out of Love

* * *

à suivre...
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one man alone cannot fight the future

Edité par - strughold le 27/11/2003 11:40:11
strughold'
 

Messagepar torrance' sur 10 Mar 2004 1:34

J''avais au départ posté ce message dans le topic de Torrance « discothèque idéale ». Et puis, je me suis dit : « Pourquoi ne pas ouvrir un topic consacré au Funk ? Ce sera rendre service au Forum Bla-Bla de LVEI ! » Je m''excuse donc auprès de Torrance d''avoir supprimer mon post de son topic mais c''était pour le bien de LVEI !!! :D

No problemo Strughold !!
Je viens de poster un message d''encouragement sur le topic "discothèque idéale" pour te signifier mon enthousiasme sur une liste de disques funk !!
Alors je le réédite ici ! J''attends tes reviews avec impatience...
D''ailleurs, je trouve que tu as bien fait de créer un topic indépendant car le topic "disco idéale" est tellement blindé de photos et de reviews (et je m''en plains pas !!) qu''il devient difficile d''y accéder ou de quoter...

Donc, GO ON STRUGHOLD !! :yeah:

"-Qu''as tu fait pendant ces 35 ans ?
-Je me suis couché tôt"
torrance'
 

Messagepar strughold' sur 10 Mar 2004 1:35

Merci Torrance...
Je ferai de mon mieux pour poster le plus régulièrement possible sur ce topic... ça m'évitera d'ailleurs de passer mon temps à répondre à des bêtises... et à des gens qui finalement ne sont dignes que de mon indifférence ! :niarf:

Edité par - strughold le 26/11/2003 19:42:09
strughold'
 

Messagepar Amrith sur 10 Mar 2004 1:35

Je vais enfin pouvoir apprendre quelques trucs sur ce courant auquel tous les fans de rap et de techno doivent tout. Si tu t'en tiens à cette présentation scrupuleuse, ton guide dépassera de loin ceux de Torrance et moi et on sera contraints de les retravailler :D
Amrith
 

Messagepar torrance' sur 10 Mar 2004 1:36

Tu m'étonnes ! On connaît la minutie légendaire de Strughold ! :maitr: Petite question Strughold...
Eumir Deodato, celui qui produit EWF, est-ce le Deodato qui a fait des albums solo mi-funk mi-psychédéliques, ou est-ce un homonyme ? Parce que je n'avais jamais entendu son prénom...

"-Qu'as tu fait pendant ces 35 ans ?
-Je me suis couché tôt"
torrance'
 

Messagepar strughold' sur 10 Mar 2004 1:37

Oui, oui, c'est bien le même ! :)
Eumir Deodato Almeida est un artiste originaire du brésil. Adepte du clavier, de la basse et de la guitare, il apparait très tôt sur les enregistrements de Frank Sinatra, Aretha Franklin, Roberta Flack et bien d'autres encore ! Roi à la production, il sera l'un des artisants du renouveau de Kool and the Gang à la fin des années 70... Ce groupe après une carrière fantastique dans le "Jazz-Funk" et le "Hard-Funk", s'offrira grâce à son talent les tubes planétaires que tout le monde connait. Sa propre carrière est également riche et variée et pour ma part je suis toujours en extase devant son "Night Cruiser" de 1980 !!! Il a travaillé également sur plusieurs bande originale de film et de séries télés des années 1970 mais là il ne signait ses créations que de son surnom "DEODATO"... On lui doit une adaptation dance de "Also Sprach Zarathustra" par Richard Strauss (popularisé dans le film 2001 : l'odyssé de l'espace)... ainsi que la version du "Star Trek Theme" de l'année 1976.
strughold'
 

Messagepar strughold' sur 10 Mar 2004 1:37

l'idéal se serait quand même que tous ceux qui sont intéressés téléchargent les morceaux qu'ils ne connaissent pas (...mieux qu'ils achètent les albums) et qu'ensuite ils viennent en discuter ici. Moi je planche sur deux nouveaux groupes je posterais ça ce soir dans le meilleur des cas où alors demain...
strughold'
 

Messagepar SebOS sur 10 Mar 2004 1:37

Strug' is my MAN !!!!!!!
fais nous rever !!!!!!! :)
tiens en passant, plein de belles choses en vinyls sur la p'tite boutique de m'sieur Bruno :
http://www.cosmicgroove.fr/

y'a des perles !

A+, Seb
SebOS
 

Messagepar Marina- sur 10 Mar 2004 1:38

Ton préciiiiiiieux te remercie et trouve ce topic très intéressant :o) Je connaissais rien du tout au Funk, et là j'en ai appris pas mal :o)

Before I'd lay me down to rest, I'd throw away everything to live. So live.
Marina-
 

Messagepar SebOS sur 10 Mar 2004 1:38

THE NEW MASTERSOUNDS :
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Une perle encore une fois, apres l''excellent Stampede de mister Quantic himself et son "band" (Quantic Soul Orchestra) voici, un autre excellent groupe funk a ecouter de toute urgence. Une galette ultra chaude, de l''orgue hammond a tout va, des rythmes funky degoulinants, que c''est bon !

http://www.tunes.co.uk/tunes/featured/6791.html

A+, Seb :)
SebOS
 

Messagepar Enhor sur 20 Oct 2005 13:57

Voila un sujet des plus passionnant, dommage que tu n'ais pas continué Strughold (ne vois aucun message là dessous ! :lol: ).

J'ai découvert Earth Wind & Fire il y a peu avec le Best-Of et j'avoue que je me le passe pas mal, c'est très agréable et énergique.

J'ai aussi découvert P-FUNK mais j'ai moins écouter, j'en reparlerais à l'occasion.
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Messagepar lordofnoyze sur 24 Déc 2005 20:23

Désolé je viens de découvrir ça, et Strughold is the Man.

Y a pas d'autres sites Web pour en savoir plus sur EW&F et l'enregistrement des disques de The Emotions, trio de chanteuses pour lequel les frères White et consorts ont produit deux-trois albums du cru?

Encore bravo pour cette première salve.
lordofnoyze
 

suite?

Messagepar Guigui sur 20 Fev 2006 22:08

Strughold si tu nous lis ce serait génial d'avoir une suite à ce superbe topic. Surtout que je suis en pleine période Funk : des collègues au boulot me fait découvrir pas mal de trucs sympas et ça m'épate. Je kiffe d'ailleurs la compli' remix COMME A L'ANCIENNE de DJ Abdel. Je ne sais pas ce que vous en pensez mais je trouve que ça met bien en jambe tout ça :dans:
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Messagepar strughold sur 02 Mar 2006 22:11

... Ayant été très pris dernièrement je n'ai pu poursuivre ce guide du Funk ! Cependant je compte le poursuivre... et le finir !!! Je vous proposerais très prochainement 2 autres artistes et leurs albums.
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cool !

Messagepar Guigui sur 17 Nov 2008 22:58

strughold a écrit:... Ayant été très pris dernièrement je n'ai pu poursuivre ce guide du Funk ! Cependant je compte le poursuivre... et le finir !!! Je vous proposerais très prochainement 2 autres artistes et leurs albums.

YOUHOUUUUUUUUUUU c'est la meilleur nouvelle de la semaine :boing:


Last bumped by Guigui on 17 Nov 2008 22:58.
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